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Retrouvez ci-dessous l'article de Nord Littoral évoquant l'inauguration du béguinage de Vieille-Eglise pour lequel Jean-Marie Vanlerenbegrhe a apporté une subvention.

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Vieille-Eglise

Les bâtiments ont été construits en dix-huit mois

Le ruban tricolore symbolique a été coupé, selon la tradition.

Habitat 62/59 Picardie est le bailleur de cette nouvelle structure mise à la disposition des habitants du village.

Parmi les invités de Dominique Pourre, le maire, se trouvaient de nombreuses personnalités parmi lesquelles Chantal Manguin-Dufraisse, sous-préfète de l'arrondissement de Saint-Omer, Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur maire d'Arras, Gilles Cocquempot, député de la 7e circonscription du Pas-de-Calais, Jean-Louis Robillard, vice-président du conseil régional, Olivier Majewicz, conseiller général, représentant le président Dominique Dupilet, Yves Beugnet, président de la Communauté de communes de la région d'Audruicq (CCRA) et des différents élus des de la commune et des communes environnantes. Une plaque a été dévoilée à l'issue de la visite.

Un financement partagé

Après la visite des lieux, une réception avait lieu dans la salle communale, au cours de laquelle Dominique Pourre a pris la parole le premier. «  Ce béguinage est pour nous le symbole de la créativité, de l'initiative, de la ténacité. Cette réalisation est le témoignage matériel de l'évolution et de la continuité de notre commune. L'évolution est parfois lente, car à titre d'exemple, ce projet a vu le jour en 2003. Sans entrer dans les menus détails, je peux dire que la construction a duré 18 mois. Ce béguinage est le fruit d'une analyse environnementale en 2002 et l'année suivante, il a été décidé d'acheter un terrain en plein centre du village. Ensuite des études se sont succédé et finalement, en 2006 la décision a été prise, plusieurs projets ayant été présentés. Habitat 62/59 Picardie a obtenu le marché en 2008 pour la création de ce béguinage, d'un verger et d'un parking pour un montant de 743 000 euros hors taxes. Habitat 62/59 Picardie a alloué la somme de 300 000 euros, le conseil régional a alloué la somme de 47 000 euros dans le cadre de la Trame verte et bleue, par le biais de la CCRA et du Syndicat mixte du Pays du Calaisis (Sympac), la réserve parlementaire du sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe a alloué 15 000 euros et l'Etat, au titre de la Dotation globale d'équipement (DGE), la somme de 4 200 euros. Il reste à la charge de la collectivité la somme de 450 000 euros ».

Des logements économes en énergie

Au nom de la société Habitat 62/59 Picardie, Robert Parola, le président honoraire, a pris la parole en l'absence du président du directoire Christian Parent : « Au-delà de la réalisation de quinze logements à destination de personnes âgées, il faut savoir que ce béguinage se situe au centre de la commune sur l'emplacement de l'ancien moulin, aujourd'hui disparu. L'objectif de la municipalité était d'offrir aux personnes âgées et aux autres habitants un cadre de vie agréable et rural, leur permettant ainsi de garder une certaine indépendance : l'objectif a été atteint avec tous les acteurs qui ont contribué à la réalisation de ce projet ». Le concept de ce béguinage est unique. L'architecture est typique des fameuses bâtisses flamandes en briques. Les murs laissent place à de grandes baies vitrées qui communiquent à l'avant et à l'arrière du bâtiment, évitant une sur consommation en électricité. Les logements sont d'une surface de 70 à 80 mètres carrés, ce qui en fait des appartements lumineux et pratiques économes en énergie. Quinze logements dont quatre en duplex composent le béguinage du Moulin. Certains ont un garage ou une place de parking. L'architecte Pierre Bernard et les architectes paysagistes Leblanc et Vernacque en sont les concepteurs.

Daniel Percheron évoque l'espérance de vie

Daniel Percheron a ensuite souligné l'exceptionnelle qualité du béguinage du Moulin. Il a rappelé que la France était quasiment le seul pays d'Europe à assurer la relève des générations. Il a également dit qu'un enfant sur deux qui naît actuellement, aura la chance d'être centenaire. Il est, selon lui, important d'assurer l'avenir par ce genre d'initiatives. « Notre modèle social est incomparable, a-t-il dit, vous et moi, gagnons actuellement une espérance de vie d'un trimestre par an. La retraite est une chance, elle est au coeur de ce modèle social et il faudra encore faire les efforts nécessaires pour offrir aux personnes âgées, la possibilité d'intégrer des logements décents ».

De son côté, Chantal Manguin-Dufraisse a fait l'éloge des nouveaux bâtiments. « La prise en charge des personnes âgées fait partie des traditions de cette région, nous ne pouvons que nous en féliciter, a-t-elle ajouté, je dois dire que c'est la première fois que je visite un béguinage terminé, il s'agit ici d'une très belle réalisation où tout le monde peut vivre ensemble, où chacun peut recevoir des amis ou de la famille.

Cet équipement s'intègre tout à fait dans cette politique de l'aide au maintien à domicile, ce qui me semble être une nécessité dans notre pays ».

A l'issue des discours, un vin d'honneur attendait les invités à la salle communale de Vieille-Eglise.

Nord littoral

 

Retrouvez ci-dessous l'article de La Voix du Nord consacré à l'inauguration de la mairie de Bonnières pour laquelle le Sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe a apporté une contribution financière.

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La Voix du Nord

 Élus, personnalités, mais surtout de nombreux habitants ont assisté à l'inauguration. Élus, personnalités, mais surtout de nombreux habitants ont assisté à l'inauguration.

| BONNIÈRES |

Rares sont les inaugurations où l'on trouve plus d'habitants « classiques » que d'élus et autres personnalités. Mais vendredi soir, Jean-Luc Faÿ, maire de Bonnières, avait voulu que ses concitoyens soient de la partie pour une inauguration bien particulière : celle de la mairie rénovée, «  leur » mairie...

PAR ALEXIS DEGROOTE

Tout n'est pas encore installé, dans la mairie « new look » de Bonnières. Dans la salle du conseil, il y a juste une table, qui a déjà permis de célébrer un mariage. Mais avant que les services municipaux n'investissent les lieux, Jean-Luc Faÿ avait voulu que les habitants se rendent compte à quel point la mairie avait changé. Alors bien sûr il y a eu du coupage de ruban, en présence notamment du sous-préfet, Raymond Le Deun. Et bien sûr il y a eu des discours. Mais le plus important, vendredi soir, c'était peut-être la petite visite, qui a emmené la population dans la nouvelle salle du conseil, les nouveaux bureaux... Un gros projet, pour la municipalité, puisque pour ce bâtiment, on a tout refait, à l'intérieur, comme à l'extérieur. Aujourd'hui, le bâtiment est par ailleurs aux normes, en ce qui concerne l'accessibilité des personnes à mobilité réduite. Une mairie qui « peut apparaître comme une nouvelle mairie », a souligné Jean-Luc Faÿ. Et qui est « la maison commune qui nous accompagne tout au long de la vie.

» Elle est également « le témoin des jours de devoir. Cette mairie est liée à vos vies. » Construit il y a soixante ans, le bâtiment avait besoin d'une sérieuse cure de jouvence. L'équipe municipale a donc pris le dossier en mains, pour monter « un projet ambitieux », dont le montant « sera en dessous de ce qui avait été prévu », et devrait être de 260 000 euros. Pour ce projet, la commune a bénéficié d'aides de l'État (25 %), mais aussi du conseil général (10 %) et de l'attribution parlementaire du sénateur-maire d'Arras Jean-Marie Vanlerenberghe. Et si la mairie est belle, est-elle luxueuse, s'est interrogé Roger Pruvost, député suppléant ? « Non. Ici, tout est calculé. Il faut mettre les gens dans de bonnes conditions de travail. Il y a davantage à faire dans une "petite" mairie que dans une grande... » Conseiller général, Henri Dejonghe est revenu sur l'aide accordée par le Département. Une petite aide ? « Il n'y a pas de petites aides. Et si elle peut paraître modeste, c'est parce que le conseil général de nombreuses autres politiques volontaristes. Il faut bien répartir les choses sur le territoire. » Un élu qui a salué le travail de l'équipe municipale. « Rénover une mairie, c'est un acte de foi pour le milieu rural. » Autant de remarques qui ont été relayées par le sous-préfet. « Ici, on trouve une mairie digne, conviviale et qui inspire le respect. Vous avez également su faire travailler des entreprises locales. C'est une excellente chose. Quand nous donnons des subventions, nous espérons également que ça fasse travailler nos entreprises. C'est toujours un défi pour un maire de rénover ou de construire une mairie. Mais au final, il ne faut pas oublier que ce n'est pas le maire qui tire profit de cette réalisation, c'est bien la population... » •

 

Guemps - Inauguration à l'école primaire

Une nouvelle salle de classe pour les élèves

vendredi 04.06.2010, 14:00
Nombreuses étaient les questions, chacun y allant de sa petite   touche personnelle. Nombreuses étaient les questions, chacun y allant de sa petite touche personnelle.

Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais et maire de la ville d'Arras est venu pour l'inauguration de travaux dans une salle de classe à l'école primaire communale.

Jean-Marc Pichon, maire de la commune en a profité pour remercier le sénateur pour « L'effort et la rapidité de l'évolution du dossier », effort qui permet aujourd'hui aux élèves de pouvoir s'épanouir dans un cadre agréable et de travailler dans de bonnes conditions. C'est un chantier important pour la commune, car ce sont plus de 50 000 euros de travaux qui viennent d'être réalisés, avec un financement par le Conseil général à hauteur de 20 %, par la réserve parlementaire du sénateur pour 28 %, le reste, soit un peu plus de la moitié étant à la charge de la commune.
Profitant du déplacement, le sénateur s'est prêté au jeu des questions/réponses avec les élèves, un échange dont la pertinence et la simplicité ont fait rire l'assistance.
Toutes les questions font l'objet de travaux préparatoires avec les enseignants, ces travaux permettent ainsi aux élèves de se familiariser avec les institutions, et ces travaux voient avec la visite officielle leur concrétisation. De « Pourquoi venez-vous à Guemps ? » à «  Aimez-vous votre métier », en passant par la traditionnelle question « Combien vous gagnez ? » et «  Avez-vous rencontré le président de la République ? ». Le sénateur a répondu à toutes les questions, et même bien plus, n'hésitant pas à bien détailler ses réponses. A la question « Combien vous gagnez ? », le sénateur a répondu qu'il gagnait bien sa vie, qu'il n'était pas aux 35 heures et qu'il gagnait bien moins que certains sportifs ! Des réponses parfois teintées d'humour mais aussi pragmatiques comme « Construire une école est une décision politique ».
Jean-Marie Vanlerenberghe a également profité de son déplacement pour rencontrer les élus du Calaisis, pour discuter avec eux, entre autres des dossiers actuels, à savoir la retraite et la réforme territoriale.

Régis DELBAERE

Nord Littoral
 

Accueilli et guidé par Dominique Pourre, maire de Vieille-Eglise, Jean-Marie Vanlerenberghe a pu découvrir et apprécier le projet, déja bien avancé, de béguinage.

Jean-Marie Vanlerenberghe et Dominique Pourre, maire de Vieille-Eglise, devant la maquette du béguinage Ce béguinage, pour lequel le sénateur a accordé une subvention parlementaire, est un projet né il y a quelques années et inspiré des fameuses bâtisses flamandes et de ses briques singulières. Son archtecture est unique, les murs en briques laissent un espace conséquent à des grandes baies vitrées qui offrent aux logements une luminosité appréciable, un système de récupération d'eau est intégré de même qu'une station d'épuration.

L'objectif de ce béguinage d'une quinzaine de logements est d'offrir et de préserver pour les personnes agées du village un cadre de vie agréable et rural leur permettant ainsi de conserver une certaine indépendance. Ce cadre de vie agréable, ce sont ces logements spacieux, lumineux et pratiques, économes en énergie et parfaitement intégrés dans la commune de Vieille-Eglise. Un verger et de nombreux espaces verts viennent renforcer, s'il le fallait encore, la qualité de ce projet et l'emplacement de celui-ci, situé à proximité de l'école, permettra de créer et de développer le lien intergénérationnel, cher au maire.Jean-Marie anlerenberghe entouré du Maire de Vieille-Eglise et de l'architecte du projet

Jean-Marie Vanlerenberghe a pu apprécier la qualité du projet et a tenu à féliciter le maire de Vieille-Eglise ainsi que l'architecte pour ce remarquable béguinage parfaitement intégré dans la commune.

 

Ci-dessous un article de presse concernant l'ouverture de l'école Claudie Haigneré de Sainte-Catherine-lez-Arras pour laquelle un financement parlementaire a été accordé :

 

L'école élémentaire Claudie-Haigneré accueille ses élèves demain

La Voix du Nord

 Le 31 décembre, il y avait des cartons plein l'école, que dirige Philippe Cousin, ici avec le maire. Le 31 décembre, il y avait des cartons plein l'école, que dirige Philippe Cousin, ici avec le maire.

| SAINTE-CATHERINE-LEZ-ARRAS |

Voilà une galaxie scolaire dont les couleurs et la disposition vont enthousiasmer les cent quatre-vingts élèves qui en prendront possession lundi matin. Jamais conception d'école communale n'aura comblé autant de désirs.

PAR DANIELLE BÉCU

Le maire de Sainte-Catherine est aux anges : le chantier de la nouvelle école a progressé comme sur des roulettes, « pas une seule entreprise n'a été défaillante », à tel point que les élèves vont migrer dans leurs nouvelles classes avec deux mois d'avance sur les prévisions.

Gageons qu'ils ne seront pas fâchés de quitter les deux bâtiments où ils étaient jusqu'alors instruits : la vieille école centenaire, qui avait repris du service, ainsi qu'une partie de l'école Jules-Gosse. Pour l'instant, André Bouzigues a confié à un programmiste le soin de trouver un nouvel avenir aux locaux communaux désuets. Le maire aimerait conserver les murs centenaires et reconquérir des espaces.

L'école Haigneré s'insère harmonieusement - et en toute sécurité piétonne - dans le noyau scolaire saint-catherinois. Plus de traversées de rues pour rechercher un enfant à l'école maternelle et un autre à l'élémentaire, ni pour prendre son repas au restaurant scolaire fourni en plats par la cuisine de la salle des fêtes. Un bon point.

La conception de cette école tout en plain-pied est due aux architectes du cabinet lillois Avant-propos. Le directeur, Emmanuel Dhénin, et la directrice du chantier, Stéphanie Hennequin-Descamps, ont pris en compte les souhaits émis à partir de janvier 2004 par une belle brochette d'utilisateurs et de financeurs : deux équipes municipales, les enseignants et une succession de parents et d'élèves, soit une soixantaine de personnes. Le résultat est à la hauteur des espérances concertées. Neuf classes lumineuses (dont une surnuméraire), spacieuses, aux couleurs chatoyantes, qui disposent chacune d'une porte ouvrant soit sur la cour de récré, soit sur l'un des deux jardins « pacificateurs ». Les classes sont toutes nanties de cinq ordinateurs au minimum, elles communiquent entre elles, et sont reliées par trois larges couloirs distribuant aussi des toilettes à profusion. Les souhaits des enfants ont été exaucés : trois aires de jeux dans la cour, dont un terrain de billes, un panneau de basket, et un espace pour jouer au ballon. En mousse, pour ne rien abîmer. L'ensemble est complété par une salle de garderie, cloisonnable, et livrant une jolie vue sur le quartier scolaire. La durabilité des matériaux consiste en une toiture végétalisée, un bardage extérieur en bois du Canada et un rempart en terre et béton de la salle Arts, culture et sciences, du côté de La Charmille. •