Réforme des retraites : Les sénateurs centristes se réjouissent que le départ à la retraite à 60 ans des travailleurs de l’amiante ne soit pas remis en question
Communiqué de presse
L’ensemble des sénateurs centristes se réjouit d’avoir contribué à ce que les travailleurs ayant été exposés à l’amiante durant leur carrière ne soient pas pénalisés et que l’âge de leur départ à la retraite ne soit pas remis en question.
Tous les groupes politiques du Sénat se sont unis pour défendre les droits de ces travailleurs par ailleurs déjà lourdement touchés.
Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas de Calais, qui a présidé la mission d’information sur l’amiante, a rappelé que « l’Etat avait le devoir de réparer les préjudices graves causés, à l’époque, par sa négligence et de maintenir le départ à 60 ans pour les travailleurs bénéficiaires du Fonds de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (FCAATA). »
Nicolas About, sénateur des Yvelines, président du groupe Union centriste, a affirmé que cette question ne pouvait se limiter à un décret, mais relevait d’un débat parlementaire complété par un décret. Le sénateur a indiqué qu’il entendait ainsi mettre à profit le temps entre l’examen des amendements et la Commission mixte paritaire pour poser la question des polypensionnés. Selon le sénateur, « Ce temps permettra de régler au mieux la question des retraites des victimes de l’amiante au travers de tous leurs systèmes de retraite et non seulement du régime général. »