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Toilettage des périmètres intercommunaux : les propositions appellent des réactionssamedi 30.04.2011, 05:03 - La Voix du Nord Dans son premier projet, le préfet envisage une communauté urbaine d'Arras de 55 communes. | RÉFORME DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES |Hier, à la préfecture, Pierre de Bousquet a présenté une ébauche du futur schéma départemental de coopération intercommunale. Il devra rendre une copie définitive fin décembre. La première mouture dévoile une cartographie rafraîchie dans l'Arrageois. PAR BENOÎT FAUCONNIER Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. PHOTO PASCAL BONNIERE Après plus de trois heures de réunion, le couloir qui jouxte la salle de conférences de la préfecture bruisse de discussions à mots couverts. Michel Seroux, le président de la communauté de communes du Val du Gy, et Michel Petit, celui des Vertes Vallées, alimentent cet amusant manège. Et envisagent de rappeler au préfet leur position commune. Pour l'heure, la première proposition de Pierre de Bousquet ne leur sied guère. Dans l'Arrageois, le préfet imagine une communauté urbaine d'Arras élargie. L'absorption de la communauté de communes de l'Artois dans son intégralité, semblait une évidence. La communauté de communes du Val du Gy, qui penchait pour une fusion avec les Vertes Vallées, pourrait aussi grossir le périmètre de la CUA à l'ouest. La couronne sud de la CUA grandirait également, et comprendrait des villages des actuelles Vertes Vallées : Warlus, Berneville, Simencourt, Rivière, Blairville, Ficheux. Toujours au sud, pour rejoindre la CUA, Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc, Boyelles, Boiry-Becquerelle, Hénin-sur-Cojeul, Saint-Martin-sur-Cojeul et Guémappe seraient retirés de la communauté de communes du Sud-Arrageois. Celle-ci dissoute, les quatorze communes restantes s'uniraient à Bapaume et à Bertincourt, formant une entité de 58 communes et 25 125 habitants. « Ce sont des communes de l'aire urbaine, ou concernées par l'attraction d'Arras. Il faut trouver une limite. C'est celle au nord du Cojeul. Nous ne souhaitons pas aller au-delà des communes rurbaines pour ne pas déséquilibrer le caractère urbain de la CUA », estime le préfet de Bousquet. Rien qui ne plaise à Gérard Dué, maire de Croisilles, et président de la CCSA : « Aucune de nos trois propositions n'a été retenue. Pas question que les communes soient séparées. Les projets menés ensemble, nous souhaitons les poursuivre. Le bassin de vie entier est tournée vers la CUA. » Pour Michel Petit, « il y aura des contre-propositions ». Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-maire d'Arras et président de la CUA, a quant à lui endossé le costume de Yoda, le plus sage des Jedi. Rappelant qu'un schéma de cohérence territoriale était en cours d'élaboration avec le Val du Gy et l'Artois, Jean-Marie Vanlerenberghe a posé un jalon : « Hors de question pour la CUA d'avancer à marche forcée, d'obliger telle commune à adhérer. Il y a une certaine logique à agrandir le périmètre de la CUA. La CUA est disposée à entrer en négociation pour trouver la bonne solution. » À la communauté de communes de Marquion, pressentie pour rejoindre la communauté d'agglomération de Cambrai, le président se dit « très déçu ». Cette intercommunalité souhaitait ne rien changer. Osartis et ses 33 communes, enfin, pourraient rester en l'état. Ce qui fait peut-être de Pierre Georget, son président, le plus heureux des élus. Les craintes exprimées, liées aux inconnues que sont les évolutions de fiscalité, et de compétences dans les années à venir, en cas de rapprochements, ce n'est pas pour lui. En l'état actuel des choses. Débat sur l'organisation de la médecine du travailJean-Marie Vanlerenberghe était l'invité de Public-Sénat dans le cadre d'un débat sur la proposition de loi relative à l'organisation de la médecine du travail que le Sénat vient d'adopter. Retrouvez ce débat entre le Sénateur et Bernard Salengro, médecin du travail et secrétaire national de la CFE-CGC, en cliquant ici ou sur l'image ci-dessous (à partir de 18'35) Scandale du Mediator, création d'une Mission Parlementaire au SénatL'Avenir de l'Artois - Edition du mercredi 19 janvier 2011 (p.18)
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L'Avenir de l'Artois
Visite du Sénateur VanlerenbergheLE RÉVEIL DE BERCK Etaples-sur-Mer De nombreux élus du secteur ont assisté à cette visite.Le sénateur n'est pas forcément un élu de proximité. Et Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-maire d'Arras, aime venir régulièrement rencontrer les élus dans les arrondissements, en s'appuyant particulièrement sur les élus et militants centristes dont il est l'animateur dans le Pas-de-Calais.
Jean-Marie Vanlerenberghe : "Les retraites ne sauront être sauvées sans une redéfinition de la valeur travail et une politique plus dynamique de l'emploi"Jean-Marie Vanlerenberghe s'est abstenu lors du vote final sur le projet de réforme des retraites Depuis la publication du projet de réforme des retraites, Jean-Marie Vanlerenberghe et ses collègues du groue Union Centriste ont approuvé le report de la borne d’âge de 60 à 62 ans sous réserve d’aménagement pour les carrières longues. Il refusait par contre le passage brutal de 65 à 67 ans de la retraite sans décote pour les carrières incomplètes. Le gouvernement a accepté de maintenir la borne de 65 ans pour les assurés ayant interrompu ou réduit leur carrière en leur qualité d’aidant familial ou pour élever 3 enfants. Le Sénateur du Pas-de-Calais réclamait aussi la prise en compte de la pénibilité à effet différé pour les salariés exposés à des risques professionnels réduisant leur espérance de vie. Et aussi, mesure phare à sesyeux, il souhaitait l’égalité de tous devant la retraite par la reconnaissance et la mise en œuvre du système par points. De ceux deux propositions, seule cette dernière a été retenue. En effet, une réflexion nationale sera engagée en 2013 ce qui ouvre un nouvel horizon pour sauver le système par répartition. Sur la pénibilité, il est regrettable que le débat annoncé n’ait pu aller à son terme, le sujet étant repoussé à 2014. Pour toutes ces raisons, Jean-Marie Vanlerenberghe a décidé de ne pas approuver la réforme dans sa forme actuelle regrettant la rigidité du gouvernement. Celui-ci, trop préoccupé par l’équilibre financier du système, a négligé la dimension sociale et humaine, notamment pour les carrières longues et la pénibilité, ce qui aurait permis de maintenir pour les assurés concernés la retraite à 60 ans. On se rappelle la célèbre formule de Michel CROZIER : « On ne réforme pas la société par décret ». En effet, le dialogue social n’a pas été mené à son terme, c’est-à-dire la recherche d’un compromis. Au final, le coût social de cette réforme risque de dépasser les économies financières pourtant nécessaires. Les retraites ne sauront d’ailleurs être sauvées sans une redéfinition de la valeur Travail et une politique plus dynamique de l’emploi. Réforme des retraites : le Sénat jette les bases d'une réforme systémique, plus structurelleBientôt une retraite à la carte ? Un amendement a été adopté par les sénateurs en vue d'organiser un débat national qui réfléchira notamment sur les conditions de mise en place d'un régime universel par points. Vers une réforme profonde des retraites. Le Sénat a adopté durant sa séance de nuit du mercredi 20 octobre un amendement * prévoyant l'organisation d'une réflexion nationale sur une réforme de long terme des retraites, par opposition à la réforme « d'urgence » en cours d'examen. Il s'agira de définir « les objectifs et les caractéristiques d'une réforme systémique de la prise en charge collective du risque vieillesse ». Autrement dit de réformer le système français des retraites lui-même, actuellement composé de 35 régimes différents et non les paramètres du système comme le fait la réforme en cours. C'est la raison pour laquelle on oppose les termes de réforme systémique et de réforme paramétrique.Mise en place d'un régime universel par points ou en comptes notionnels« Notre système est illisible et injuste. A cotisation égale, il y a pension inégale. C'est une offense à l'idée que nous nous faisons de l'égalité », estime Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, président de la commission des Finances du Sénat. Boursorama.com |
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